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Diane St-Julien avec la collaboration de Denis Vincent |
| Historique
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 La
Caisse populaire Desjardins Immaculée-Conception, située au 1685,
rue Rachel Est, fête ses 100 ans d'existence cette année, en 2009.
Pour l'événement, le Comité du centenaire de la Caisse
a mis sur pied plusieurs moyens de communication pour permettre au public de découvrir
son histoire et son uvre.
Tout d'abord, la Caisse a exposé,
dans son hall d'entrée, plusieurs anciens objets fort bien conservés.
Parmi ces objets, il y a entre autres, des lettres manuscrites et signées
par Monsieur Alphonse Desjardins (correspondance conservée dans la voûte
de la caisse depuis 100 ans et exposé pour la première fois au public)
des carnets de sociétaires, le sceau officiel... Cette exposition de
documents d'archives sera conservée jusqu'à la fin de 2009. |
| En
cliquant sur ce lien, il vous sera possible d'accéder à la page
de notre bulletin d'automne 2009 qui a été consacré à
cet évènement. |
| Voici
quelques objets exposés dans le hall d'entrée de la Caisse: |
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Le
Comité a aussi élaboré un cahier souvenir intitulé
" 1909-2009-L'uvre d'une communauté " retraçant
l'histoire des cent ans de la Caisse. Plusieurs pages du cahier souvenir ont été
placées sur leur site Internet.Consultez ce lien
pour tout découvrir.
Enfin sur ce même site, un document visuel
de 70 photos illustre les transformations physiques de la Caisse ayant eu lieu
au cours des différentes époques. Vous y verrez, entre autres, une
photo du Plateau en 1920, des gondoles du Parc Lafontaine en 1912, du Jardin des
merveilles avec sa fameuse baleine bleue, du premier emplacement de la Caisse
au coin de Bordeaux et Rachel en 1910 et bien d'autres photos dignes d'intérêt. |
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| Pour
mieux saisir l'histoire du Mouvement Desjardins, vous pouvez consulter deux volumes
intitulés : Histoire du Mouvement Dejardins, tome 1 (Desjardins
et la Naissance des caisses populaires) et le tome 2 (La percée des caisses
populaires-1920-1944), de Pierre Poulin, des éditions Québec /Amérique,
1990 et 1994. |
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Pour
en savoir davantage sur l'oeuvre de Pie X, cliquez sur ce lien. |
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| Pour
en connaître davantage sur le but de l'A.C.J.C et leurs fondateurs, cliquez
sur ce lien. |
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| C'est
en 1908 que des jeunes se réunissent dans la salle paroissiale de
St-Grégoire-le-Thaumaturge pour discuter du Mouvement Desjardins. |
| | "
C'est en 1883 que Mgr Fabre demande aux jésuites de fonder la paroisse
St-Grégoire le Thaumaturge et de terminer la construction de l'église.
Les " pères " acceptent à condition qu'il leur soit permis
de fonder un scolasticat à proximité de l'église. En 1887,
l'église est construite et la paroisse est érigée sous le
vocable de St-Grégoire-le-Thaumaturge, mais que les paroissiens n'emploieront
pas, si ce n'est que dans les documents officiels et ce jusqu'en 1910 " (Pour
plus d'informations sur la paroisse Immaculée-Conception, cliquez sur ce
lien) | |
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| Rapidement,
ces rencontres eurent comme effet d'entraînement de mettre sur pied une
coopérative d'épargne et de crédit. C'est ainsi que le 31
janvier 1909, dans cette salle paroissiale eut lieu une assemblée
de fondation qui regroupait plus de 500 personnes, dont M. Alphonse Desjardins,
fondateur du mouvement. À cette époque la paroisse ne faisait pas
partie de la ville de Montréal, mais du village de De Lorimier. |
| | "Le
village De Lorimier a été créé en 1895, il est issu
d'un détachement de la municipalité de la Côte-Visitation.
Celui-ci a été annexé à la ville de Montréal
en 1909." (Pour plus d'informations, cliquez sur ce
lien) | |
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À
ses tous débuts, la Caisse utilisait un espace offert gratuitement par
les jésuites, et ce, pendant plusieurs années. Le local prêté
était situé au 1985, rue Rachel Est, au coin de Bordeaux. Emplacement
occupé aujourd'hui par l'école secondaire Jeanne-Mance. |
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Imaginez,
à ce moment-là, la Caisse ouvrait ses portes que le dimanche après-midi.
Les heures d'ouverture furent graduellement adaptées aux besoins des sociétaires.
En 1914, on pouvait s'y rendre quelques soirs par semaine ainsi que le
samedi après-midi. En 1920, c'était tous les soirs et on
avait conservé le samedi après-midi. Fait assez marquant, au
cours des années 20, la caisse présentait des pièces de théâtre
durant les assemblées annuelles pour briser semble-t-il la monotonie créée
par les lectures des divers rapports. De plus, elle publia un rapport annuel comprenant
des témoignages des hautes instances politiques et religieuses signalant
l'importance de la coopération. |
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En
1938, la Fédération des Caisses Populaires Desjardins du
Québec réédite le Catéchisme des Caisses Populaires
grâce à l'abbé Philibert Grondin.
Cet abbé, missionnaire
agricole, a été un des principaux collaborateurs de Alphonse Desjardins.
Propagantiste très actif, il sera pendant plusieurs années, aumônier
de l'UCC et de la Fédération de Québec des unions régionales
des caisses populaires Desjardins. Vous pouvez en savoir plus sur le Catéchisme
des Caisses Populaires grâce à Paul Morency, qui a écrit le
livre suivant: Alphonse Desjardins et le catéchisme des caisses populaires,
allez consuler ce
lien. |
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|  Voici
la page frontispice de la cinquième édition du catéchisme
des Caisses Populaires et, à titre d'exemple, en cliquant sur ce lien,
vous accèderez à une page de cette édition du Catéchisme.
Le 9 novembre 1910, M. Alphonse Desjardins envoie une lettre de remerciement
à l'abbé Grondin pour sa participation à la première
édition du Catéchisme. Il y a eu deux milles tirages du premier
fascicule.En cliquant sur l'image, vous pourrez découvrir son contenu.
Huit ans après, en mars 1918, une deuxième lettre
de M. Desjardins sera envoyé à l'abbé Grondin lors de la
réédition du Catéchisme. En résumé, M. Desjardins
est lui-même surpris et se réjouit de l'essor que prend l'ampleur
de son Mouvement. Ce phénomème enchante tous ceux qui désirent
voir la population du Québec s'organiser sur le terrain économique.
Pour Alphone Desjardins, la population du Québec imite en cela les pays
les plus avancés de l'Europe, comme la Belgique, la France et le Danemark,
pour ne mentionner que ces trois-là. Il se félicite que son Mouvement
se propage à nos voisins du sud, les État-Unis. Il lui mentionne
qu'aux USA, les Caisses se répandent surtout parmi nos compatriotes.Par
exemple, les paroisses de Saint-Jean-Batiste de Lynn ou St-Marie de Manchester.
Elles y accomplissent des merveilles et atteingnent un haut degré de prospérité.
Il lui redit que son Catéchisme est donc toujours nécessaire et
un excellent moyen pour bien répandre notre mouvement déjà
si florrissant dans notre public. |
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En
1944, la Caisse atteignit le million d'actif. En 1950, les opérations
furent mécanisées. Ceci succédait à 40 ans d'écritures
manuelles et signe précurseur de l'informatique. Le volume des activités
de la caisse devenait tellement important qu'il a fallu penser à changer
de local. |
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C'est
ainsi que le 8 décembre 1954, en présence de nombreux invités,
le Révérend Père Gérard Hébert, curé
de la paroisse, bénit la pierre angulaire du nouvel immeuble qui sera terminé
un an plus tard. |
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Lors
de l'inauguration en 1955, ce fut le cardinal Léger qui bénit
le local. |
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| Ce
n'est qu'en 1957, qu'une femme fait partie des employés de la caisse;
qu'en 1967 qu'une femme fait partie du Conseil d'administration; et qu'en
1975 qu'une femme fait partie du Conseil de surveillance. |
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En
janvier 1959, la Caisse fête son demi-siècle d'existence.
Un article du 22 janvier 1959 publié dans le journal Le Devoir résume
brièvement les exploits de la Caisse depuis ses débuts (cliquez-ici
pour lire l'article au complet). |
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| L'implantation
de l'informatique démarre au début des années 1970.
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| On
voit l'apparition de la carte Visa Desjardins en 1982, ainsi que le service
inter-caisses. En 1986, le guichet automatique fait son apparition et crée
un bouleversement, car il permet aux membres de faire plusieurs transactions à
toutes heures de la journée. |
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| En
1987, la Caisse fusionne avec la caisse populaire St-Louis-de Gonzague
et en 2000, avec la Caisse St-Pierre-Claver afin d'offrir des services
mieux adaptés. |
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Le
service AccèsD arrive en 1998, et offre les mêmes avantages
que le guichet automatique, c'est-à-dire de faire des transactions 24 heures
par jour, sept jours par semaine, et ce, partout à travers le monde, là
où le membre a accès à un ordinateur. |
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| Au
début des années 2000, des guichets automatiques sont installés
dans des commerces du Plateau. Actuellement, ils sont au nombre de trois. |
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| Depuis
les dix dernières années, un nombre impressionnant de nouveaux logiciels
s'est ajouté au système informatique pour améliorer la rapidité
et la sécurité du traitement des transactions. |
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| Depuis
leur début, la Caisse a toujours soutenu financièrement des organismes
communautaires, pour en nommer que quelques-uns : l'école Jeanne Mance,
La Maison des Amis du Plateau Mont-Royal Inc., Fondation d'Aide Directe-Sida Montréal
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Dans
le cahier souvenir, on fait un hommage au parcours du notaire Wilfrid Guérin
pour son dévouement à la cause du Mouvement Desjardins et à
la Caisse populaire Immaculée-Conception. |
Brièvement,
le notaire Guérin est directeur de la Caisse pendant près d'un demi-siècle
(1919-1963). Il occupe des postes importants au sein du Mouvement : président
du Bureau central d'inspection, vice-président, secrétaire et administrateur
de l'Union régionale des Caisses de Montréal, administrateur à
la Caisse centrale, pour n'en nommer que quelques-uns. Il est parmi les signataires
de la déclaration de fondation de la Fédération provinciale
(1932) et co-rédacteur, avec le notaire Eugène Poirier, du projet
de la loi qui mènera à la création de l'Office du Crédit
Agricole (1936). Il a même enseigné à l'Université
de Montréal. |
| Il
a modifié les règlements des Caisses pour qu'elles deviennent confessionnelles.
Il est aussi un des initiateurs de la scission à l'intérieur de
l'Union des Caisses de Montréal, divisions nourries par des rivalités,
des luttes de pouvoir et des divergences idéologiques. Avec les dirigeants
de huit autres caisses dissidentes, il fonde la Fédération des Caisses
Desjardins. Pour la petite histoire, il collectionnait les livres et les journaux
qui occupaient un local entier, du plancher au plafond, au sous-sol de la Caisse.
Ces archives furent remises à la Société Saint-Jean Batiste. |
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Pour
connaître un autre point de vue de la petite histoire de la Caisse, vous
pourrez lire un article écrit le 1er février 1909 dans le Journal
La Patrie, à la page 12, qui annonce la fondation de la Caisse Immaculée-Conception.
Il suffit de vous rendre à ce lien.
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| Un
autre article a été écrit le 9 décembre 1955 dans
le journal La Presse dans lequel on y présente un compte rendu de l'inauguration
du nouvel emplacement au 1685, rue Rachel Est. Cliquez ici pour consulter l'article
du journal. (à venir) |
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| Lors
d'une rencontre avec M. Denis Vincent, membre du Comité du centenaire,
celui-ci m'a fait part que la première caisse Desjardins de Montréal,
se serait nommée Caisse de Montréal et qu'elle aurait été
située sur le boulevard Saint-Laurent. Elle aurait existé de 1908
à 1912, mais malheureusement, il n'existe aucune archive pour certifier
de ce fait. |
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| Suite
à d'autres lectures, dans un article du Devoir (octobre 2004), on peut
lire cette information : " Au Québec, Alphonse Desjardins fut le premier
à parler en 1900 d'un service spécial destiné à
l'enfance. Un an plus tard, il organisait l'épargne du sou à
l'école Saint-François-Xavier de Lévis. Puis, une première
caisse scolaire a été fondée à Montréal en
1908 à l'école Saint-Denis. " Pour lire la référence,
allez sur ce lien. |
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